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 :: La crise écologique selon les médias ::
 Themen | Anti-Kapitalismus/Globalisierung | Ökologie 23-12-2016 14:42
AutorIn : Collectif Le Partage : http://partage-le.com/2016/12/la-crise-ecologique-selon-les-medias-ou-lart-de-presenter-des-problemes-comme-des-solutions/
La crise écologique selon les médias (ou L’art de présenter des problèmes comme des solutions)

Cet article est juste trop chiant à copier-coller sur ce site, donc suivez le lien:  http://partage-le.com/2016/12/la-crise-ecologique-selon-les-medias-ou-lart-de-presenter-des-problemes-comme-des-solutions/

Il montre que la principale menace qui plane sur la nature n'est ni le réchauffement climatique, ni la pollution, ni la disparition des habitats naturels, ni aucune des causes généralement avancées par les médias mais la construction des routes. Ceci car la construction des routes participent à beaucoup de ces destructions et qu'elle les rend toutes possibles, certaines et inévitables.

« La civilisation n’est pas et ne sera jamais soutenable. D’autant moins la civilisation industrielle ».

 :: 23 Inhaltliche Ergänzungen : > Ergänze diesen Artikel (.onion )
  Bof !!!!
25.12.2016 12:17  
Cet article me parait faux... AUSTRALIE = 7 700 000 km2, très peu peuplée (20 millions), très peu de routes, plusieurs mégapoles qui regroupent donc les méchants humains sur une petite surface... MAIS: diversité biologique calamiteuse... La seule solution pour rendre l'AUSTRALIE moins niaise et pauvre = géo-ingénierie + création d'1 ou 2 millions d'oasis artificielles (glaciers artificiels + antiserres)...


AutorIn: Technicien du BTP
  Légèreté de l'être, légèreté du néant
26.12.2016 23:27  
Bien sur, c'est moins fatigant de monter en épingle un cas particulier qui ne prouve que lui-même que de lire un article sourcé et ses nombreuses sources. L'Australie est en grande partie un désert, donc il ne faut pas s'attendre à y trouver du houblon ou de la vigne! Par contre, nous savons tous que tout près de l'Australie la grande barrière de corail est en train de crever à cause de l'activité humaine et de la pollution.

Pour certains, 200 races qui disparaissent chaque jour à jamais de la surface de la seule Terre que nous ayons n'est rien. Ils espèrent peut-être que la technologie qui tue aujourd'hui le vivant va les sauver! Le problème avec les civilisés est qu'ils sont comme un toxico en manque: prêt à vendre leur mère pour avoir leur dose. En l’occurrence, leur mère c'est la Terre et ils sont en train de la tuer!


AutorIn: Dominique
  Légèreté de l'être, légèreté du néant
26.12.2016 23:27  
Bien sur, c'est moins fatigant de monter en épingle un cas particulier qui ne prouve que lui-même que de lire un article sourcé et ses nombreuses sources. L'Australie est en grande partie un désert, donc il ne faut pas s'attendre à y trouver du houblon ou de la vigne! Par contre, nous savons tous que tout près de l'Australie la grande barrière de corail est en train de crever à cause de l'activité humaine et de la pollution.

Pour certains, 200 races qui disparaissent chaque jour à jamais de la surface de la seule Terre que nous ayons n'est rien. Ils espèrent peut-être que la technologie qui tue aujourd'hui le vivant va les sauver! Le problème avec les civilisés est qu'ils sont comme un toxico en manque: prêt à vendre leur mère pour avoir leur dose. En l’occurrence, leur mère c'est la Terre et ils sont en train de la tuer!


AutorIn: Dominique
  Détroit de Gibraltar et...Australie !
27.12.2016 13:11  
1/ Il y a 10 000 ans l'Australie n'était pas un désert mais une forêt.

2/ Le détroit de Gibraltar = 19 km + DERIVE des CONTINENTS = 1,3 cm = disparition inéluctable de la mer Méditerranée dans moins que 2 millions d'années...

LIRE: SUPER SCOOP : la NATURE est une connasse autodestructrice sur le site mai68.org spip ....


AutorIn: T-BTP
  Solution
27.12.2016 13:56  
Le collectif le partage ainsi que des mouvements comme Deep Green Resistance proposent une solution: plutôt que de s'en prendre au capitalisme, lequel n'est que la forme actuelle de la civilisation basée sur l'exploitation globalisée du vivant, ce qui ne permettrait, comme le montre l'histoire, que de remplacer un système généralisé d'exploitation (Empire romain, féodalisme, capitalisme, marxisme) par un autre tendant vers plus d'efficacité, et bien ils proposent de s'en prendre à ce qui rend ces systèmes globalisés d'exploitation du vivant et du non-vivant: la civilisation.

Cette approche à l'avantage de permettre de faire d'une pierre deux coups car le capitalisme ne survivra pas à la civilisation.

Que proposes-tu pour mettre fin à l'exploitation généralisée du vivant et du non vivant?


AutorIn: Dominique
  Réponse: ....
27.12.2016 17:06  
Je PROPOSE:

1/ révolution communiste libertaire... = Abolition du salariat et du patronat...etc....

2/ production massive d'hydrogène liquide en utilisant les courants marins et la géothermie profonde = fin du charbon-pétrole-uranium...

3/ géo ingénierie: construire 8 millions d'oasis artificielles + glaciers artificiels + antiserres pour "liquider" les 15 millions de km2 de déserts chauds-arides...

4/ répartition de la population plus homogène...


AutorIn: T-BTP
  Fausses solutions
28.12.2016 00:56  
Pour moi, le marxisme n'est utile que dans la mesure où il peut aider à diagnostiquer un problème. Quand au communisme, je suis mort de rire car ce système souffre du même opportunisme de parti que nos démocraties parlementaires. La seule différence est que dans un cas on abouti au stalinisme et dans l'autre au fascisme.

De plus, dans libertarisme il y a liberté, ce qui est incompatible avec un parti. Le capitalisme est la meilleure preuve que l'anarchisme est un bon système de société car le capitalisme n'est rien d'autre que de l'anarchisme dévoyé, de l'anarchisme où la solidarité et le respect ont été remplacé par la compétition, l'exploitation et le racisme, bref de l'anarchisme de civilisé.

Quand à donner le pouvoir à des marxistes jamais. D'une part je n'ai jamais rencontré aussi faux-culs, mis-à-part peut-être les socialistes, Et d'autre part nous avons vu ce que cela à donné en URS: s'il a fallu 300 ans aux capitalistes pour exterminer toute résistance au cri "On n'arrête pas le progrès", il n'aura fallu que 60 ans aux marxistes pour faire de même dans le bloc de l'Est et exterminer ou assimiler de force les nombreux peuples autochtones qui peuplaient cette région.


Quand à tes technologies, les poissons ne t'ont rien demandé et rien fait. De plus produire toutes ces choses techniques nécessite une industrie de plus basée sur l'extractivisme, l0utilisation intensive d'énergie et la pollution. Donc comme toutes les autres technologies "vertes", celles-ci ne sont pas durable car elles ne font que contribuer aux pillages des ressources, à la destruction du vivant et à la polution gléobalisée. Il n'y a que deux énerhies durable, le soleil et l'huille de coude, les autres ne sont que "vertes", ce qui n'est rien de plus que le slogan à la mode pour faire consommer les bobos.


Enfin, nous sommes trop sur cette plane car nous avons dépassé les limites de ce que la nature peut supporter sans péricliter, ce qui implique que ce n'est pas en déplaçant les gens de force que nous résoudrons ce problème de durabilité de notre mode de vie condamné, mais en changeant de mode de vie. Et le plus tôt sera le mieux.

La seule solution durable est de revenir à une gestion locale des ressources et de l'environnement. Le problème avec la civilisation est que toutes les civilisations, et la nôtre bien plus encore que les autres, ont toujours procédé à la destruction de ces modes de vie locales et durables. Pourtant, ce sont ces modes de vie locaux et durables qui ont assuré le succès de l'humanité pendant plusieurs millions d'années et sur plusieurs espèces d'hominidés, et ce avec des niveaux technologiques rudimentaires. Notre civilisation, au contraire, ne sait utiliser son niveau technologique que pour détruire.

Si nous continuons à laisser faire, il ne faaut pas s'illusionner: la plus rapide et la plus globale de toutes les extinction de masse a déjà commencé et personne n'en réchapera. Ce qui implique que nous devons arrêter cette folie causée par l'homme, et le seul moyyen pour cela est d'arrêter la civilisation industrielle.

La gauche préfère perpétuer des vieilles théories qui ont échoué plutôt que de tirer les conséquences qui s'imposent et travailler à stopper la cause de ce merdier: la civilisation industrielle. Nous ne pouvons donc pas compter sur elle. Les verts ne sont pas mieux eux qui confondent marketing vert avec société durable.

En fait il est peut-être déjà trop tard. Certains des meilleurs écologistes le disent depuis les années 70, et ce qui se passe aujourd'hui, la disparition de 200 races chaque jour de la surface de la Terre leur donne raison.

Devant ce désastre civilisationnel, je refuse de culpabiliser car ceux qui décident ne sont pas mes représentants mais ceux des responsables industriels de cette catastrophe pour le vivant et l'humanité qu'est la civilisation industrielle. Il ne reste donc qu'à la faire pêter. Et le plus vite sera le mieux car plus il y aura de survivants.


AutorIn: Dominique
  Gesticulation.....
28.12.2016 12:33  
Je crois que les petits bourgeois paupérisés peuvent adopter ta POSTURE, mais il est peu probable que cela aboutisse à un mouvement de masse capable de renverser l'ordre établi...
Tes définitions sont fausses et j'ai du mal à tout rétablir (par exemple je pense que l'économie de l'URSS, entre 1926 et 1989, était un CAPITALISME mal développé qui essayait de devenir un capitalisme d'état), mais il me faudrait trop de lignes et de pages pour te communiquer mes définitions + arguments...
La classe ouvrière des métropoles et les masses pauvres du tiers monde feront la révolution communiste mondiale pour refuser la PAUPERISATION ABSOLUE et la REPRESSION, avec au début des revendications "légitimes" non-idéologiques...
Etc...etc...
La détérioration de la biosphère a pour cause la cupidité abjecte des CAPITALISTES et la mégalomanie des "empereurs" qui dirigent l'INDUSTRIE...
Par contre l'humanité et l'industrie sont les 2 plus grandes réalisation de la NATURE (pas d'autre solution pour sauver la Méditerranée de la dérive naturelle des continents)...
Etc...etc...


AutorIn: T- BTP
  Bienvenue au XXIe siècle
28.12.2016 14:38  
L'être humain est une création de la Nature. Quand à l'humanité, cela peut-être la communauté humaine, et cela peut aussi désigner ce qui fait que l'homme ou la femme est parfois humain.

En fait, être humain est ce qu'il y a de plus difficile dans une société "civilisée", car une telle société repose sur une telle abjection, l'exploitation du vivant et du non-vivant, qu'elle est autant par définition, qu'en théorie et en pratique, totalement déshumanisée. Et quand cette déshumanisation utilisent les techniques modernes de communication, ont arrive à nous faire croire que l'industrialisme serait capable de stopper le désastre écologique qu'il a créer.

Quand aux marxistes, ils feraient mieux de faire autre chose car leur vision du futur ressemble à celle de la Bible: "Après la révolution mondiale" remplace "après l'apocalypse" et ils ne sont même pas capable de nous décrire l'après, alors que la Bible elle nous parle d'or et de 7 tribus. Et de toute façon on a vu ce qu'à donné leur coup d'état maquillé en révolution: guerre civile, extermination de toutes contestation même révolutionnaire, stalinisme, extermination des peuples autochtones au nom du progrès technique, et pour finir échec complet et retour au capitalisme.

Enfin, une révolution qui ne fasse pas table rase de ce qui rend possible le capitalisme, la civilisation, n'est pas souhaitable car pour de simples raisons environnementale nous n'avons plus de temps à perdre avec ces balivernes. Nous devons éliminer ce qui rend possible ce merdier: la civilisation.


AutorIn: Dominique
  Disparitions....
28.12.2016 17:15  
Les dinosaures ont presque disparu 2 fois avant de disparaître totalement... Pas à cause de l'industrie et de la civilisation qui n'existaient pas... Si les dinosaures avaient disposé de fusées type ARIANE et de missiles longue portée, il auraient pu détruire ou dévier le gigantesque météorite géocroiseur qui les a exterminés...


AutorIn: T-BTP
  Changement de mode de vie garanti !
29.12.2016 11:09  
Si je suis ta logique, vu que la civilisation industrielle est en train de tuer le vivant sur Terre, il faut utiliser le stock de bombes nucléaire de cette civilisation mortifère pour la détruire.

Je préfère une voie qui laisse des survivants: faire pêter les pipelines et les pilônes qui alimentent la civilisation en énergie.

Marx a été très clair. Dans la question juive: "Pour se débarasser du juif, il faut se débarasser de ce qui rend le juif possible: l'argent."

Cette phrase montre que Marx avait compris qu'il n'est pas possible de battre le capitalisme sur son terrain, l'économie. Les économistes le disent et ils ont raison: L'économie a toujours raison. Ce qui nous amène à comment se débarasser de ce qui rend l'économie possible, l'argent.

En fait, l'argent et l'économie sont le fondement de la civilisation. Donc pour se débarasser de l'argent, il faut se débarasser de la civilisation. Et là bingo, la civilisation n'a jamais été aussi fragile que depuis qu'elle est industrielle. Coupez lui son alimentation en énergie et elle s'arrête: changement de mode de vie garanti!


AutorIn: Dominique
  Plouf !!!
30.12.2016 15:56  
Si tu suis LA logique tu ne fais rien sauter du tout sur terre, tu construis 8 millions d'oasis artificielles pour "liquider" 15 millions de km2 de déserts chauds-arides + tu fabriques une ile artificielle de plusieurs km tout au long du Gulf Stream pour fabriquer des milliards de m3 d'hydrogène liquide...
Tu peux aussi exterminer avec de l'azote liquide 80% des insectes XYLOPHAGES = saloperies qui n'ont pas de prédateur efficace et polluent l'atmosphère beaucoup plus que les CAMIONS (méthane)...
Je pige pas l'intérêt de ramener des histoires d'usuriers juifs dans ce débat et je trouve que ta manière tronquée et manipulatrice de citer MARX est douteuse... C'est peut-être une obsession???


AutorIn: T-BTP
  Et pourtant ce n'est pas compliqué et c'est logique
31.12.2016 00:18  
"Si tu suis LA logique"

Mettre des majuscules ne sert à rien et en tous cas pas à prouver que tu as raison.

"tu ne fais rien sauter du tout sur terre, tu construis 8 millions d'oasis artificielles"

Ce qui nécessite de construire plus d'industries extractivistes (c'est à dire consommatrices de ressources limitées) et polluantes. Chacun son truc. Le hic avec le tien est que le vivant sur cette planète n'en peut déjà plus de ton mode de vie non négociable et mortifère.

De plus, autant d'îles artificielles vont nécessairement perturber les écos-systèmes où tu vas les mettre, et je le répète, les poissons ne t'ont rien fait.

"tu fabriques une ile artificielle de plusieurs km tout au long du Gulf Stream pour fabriquer des milliards de m3 d'hydrogène liquide..."

Dont la construction nécessitera d'autres industries extractivistes (c'est à dire consommatrices de ressources limitées) et polluantes. Et des milliards d'unités d'énergie pour fabriquer ton hydrogène liquide, lequel devra encore être transporté, etc.

Quand à ma citation de Marx, elle n'est pas tronquée. Par contre je l'adapte au contexte de notre époque, contexte où l'ennemi n'est pas le juif mais notre mode de vie mortifère basé sur l'exploitation globalisée du vivant et du non-vivant, ce qui implique que l'ennemi est le civilisé. Ceci les peuples autochtones l'ont su dés que l'occident les a rencontrer, et qu'au lieu de les accepter comme des frères et des soeurs, il a voulu les civiliser de force.

Quand à la logique, elle nous impose de nous débarrasser au plus vite d'un mode de vie qui est en train de tuer le vivant de la Terre, notre seule source de vie. Elle nous dit aussi que ce n'est pas en repeignant ce mode de vie mortifère en vert qu'il arrêtera de tuer le vivant.


AutorIn: Dominique
  Marketing culturel
31.12.2016 00:49  
Une civilisation globalisée implique un formatage culturel globalisé


AutorIn: Dominique
  Une maladie ne produit pas son remède !
31.12.2016 01:06  
Hippocrate a très pertinemment souligné que : « Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’éliminer ». Bien évidemment, si vous demander aux écocitoyens, ou à la plupart des civilisés, s’ils sont prêts à renoncer à la production industrielle d’électricité, et, plus généralement, au confort technologique moderne, ainsi qu’à l’économie mondialisée, aux infrastructures industrielles, etc., ils vous répondront probablement par la négative. D’où l’impossibilité d’éliminer la maladie, puisqu’ils s’y accrochent, convaincus qu’elle est en mesure de produire son propre remède, d’une façon ou d’une autre. Nous en revenons à ce que nous avions écrit plus haut, « ils cherchent à défendre un mode de vie destructeur mais confortable, dont ils ne supportent pas l’idée qu’il puisse ne pas être viable, purement et simplement ».


AutorIn: Hippocrate
  Question de choix
31.12.2016 01:24  
« Nous pouvons avoir des calottes glaciaires et des ours polaires, ou nous pouvons avoir des automobiles. Nous pouvons avoir des barrages ou nous pouvons avoir des saumons. Nous pouvons avoir des vignes irriguées dans les comtés de Mendocino et Sonoma, ou nous pouvons avoir la rivière Eel et la rivière Russian. Nous pouvons avoir le pétrole du fond des océans, ou nous pouvons avoir des baleines. Nous pouvons avoir des boîtes en carton ou nous pouvons avoir des forêts vivantes. Nous pouvons avoir des ordinateurs et la myriade de cancers qui accompagne leur fabrication, ou nous pouvons n’avoir aucun des deux. Nous pouvons avoir l’électricité et un monde dévasté par l’exploitation minière, ou nous pouvons n’avoir aucun des deux (et ne venez pas me raconter de sottises à propos du solaire : vous aurez besoin de cuivre pour le câblage, de silicone pour le photovoltaïque, de métaux et de plastiques pour les dispositifs, qui ont besoin d’être fabriqués et puis transportés chez vous, et ainsi de suite. Même l’énergie électrique solaire n’est pas soutenable parce que l’électricité et tous ses attributs requièrent une infrastructure industrielle). Nous pouvons avoir des fruits, des légumes, et du café importés aux États-Unis depuis l’Amérique latine, ou nous pouvons avoir au moins quelques communautés humaines et non-humaines à peu près intactes à travers la région.

(Je pense que ce n’est pas la peine que je rappelle au lecteur que, pour prendre un exemple – parmi bien trop – qui ne soit pas atypique, le gouvernement démocratiquement élu de Jacobo Arbenz, au Guatemala, a été renversé par les États-Unis afin d’épauler la « United fruit Company », aujourd’hui appelée Chiquita, ce qui a entraîné par la suite 30 ans de dictatures soutenues par les États-Unis, et d’escadrons de la mort. & aussi, qu’il y a quelques années, j’ai demandé à un membre du mouvement révolutionnaire tupacamarista ce qu’il voulait pour le peuple du Pérou, et qu’il a répondu quelque chose qui va droit au cœur de la présente discussion [et au cœur de toute lutte qui ait jamais eu lieu contre la civilisation] : « nous devons produire et distribuer notre propre nourriture. Nous savons déjà comment le faire. Il faut simplement que l’on soit autorisé à le faire ».)

Nous pouvons avoir du commerce international, inévitablement et par définition ainsi que par fonction dominé par d’immenses et distantes entités économiques/gouvernementales qui n’agissent pas (et ne peuvent pas agir) dans l’intérêt des communautés, ou nous pouvons avoir un contrôle local d’économies locales, ce qui ne peut advenir tant que des villes requièrent l’importation (lire : le vol) de ressources toujours plus distantes. Nous pouvons avoir la civilisation — trop souvent considérée comme la plus haute forme d’organisation sociale — qui se propage (qui métastase, dirais-je) sur toute la planète, ou nous pouvons avoir une multiplicité de cultures autonomes uniques car spécifiquement adaptées au territoire d’où elles émergent. Nous pouvons avoir des villes et tout ce qu’elles impliquent, ou nous pouvons avoir une planète habitable. Nous pouvons avoir le « progrès » et l’histoire, ou nous pouvons avoir la soutenabilité. Nous pouvons avoir la civilisation, ou nous pouvons au moins avoir la possibilité d’un mode de vie qui ne soit pas basé sur le vol violent de ressources.

Tout cela n’est absolument pas abstrait. C’est physique. Dans un monde fini, l’importation forcée et quotidienne de ressources est insoutenable.

Montrez-moi comment la culture de la voiture peut coexister avec la nature sauvage, et plus particulièrement, comment le réchauffement planétaire anthropique peut coexister avec les calottes glaciaires et les ours polaires. N’importe laquelle des soi-disant solutions du genre des voitures électriques solaires présenterait des problèmes au moins aussi sévères. L’électricité, par exemple, a toujours besoin d’être générée, les batteries sont extraordinairement toxiques, et, quoi qu’il en soit, la conduite n’est pas le principal facteur de pollution de la voiture : bien plus de pollution est émise au cours de sa fabrication qu’à travers son pot d’échappement. La même chose est vraie de tous les produits de la civilisation industrielle.

Nous ne pouvons pas tout avoir. Cette croyance selon laquelle nous le pouvons est une des choses qui nous ont précipités dans cette situation désastreuse. Si la folie pouvait être définie comme la perte de connexion fonctionnelle avec la réalité physique, croire que nous pourrions tout avoir — croire que nous pouvons simultanément démanteler une planète et y vivre; croire que nous pouvons perpétuellement utiliser plus d’énergie que ce que nous fournit le soleil; croire que nous pouvons piller du monde plus que ce qu’il ne donne volontairement; croire qu’un monde fini peut soutenir une croissance infinie, qui plus est une croissance économique infinie, qui consiste à convertir toujours plus d’êtres vivants en objets inertes (la production industrielle, en son cœur, est la conversion du vivant — des arbres ou des montagnes — en inerte — planches et canettes de bière) — est incroyablement cinglé. Cette folie se manifeste en partie par un puissant irrespect pour les limites et la justice. Elle se manifeste au travers de la prétention selon laquelle il n’existe ni limites ni justice. Prétendre que la civilisation peut exister sans détruire son propre territoire, ainsi que celui des autres, et leurs cultures, c’est être complètement ignorant de l’histoire, de la biologie, de la thermodynamique, de la morale, et de l’instinct de conservation. & c’est n’avoir prêté absolument aucune attention aux six derniers millénaires. »


 http://partage-le.com/2015/04/une-question-de-choix-derrick-jensen/


AutorIn: Derrick Jensen
  C'est ça...
31.12.2016 02:58  
C'est ça les guignols, on va s'éclairer à la bougie et gratter la terre avec nos ongles pour bouffer des racines comestibles crues...
On sera vachement heureux !!!


AutorIn: T-BTP
  Sur mai68.org spip....
31.12.2016 13:26  
Hydrogène liquide ou thorium ?

 http://mai68.org/spip/spip.php?article11726


AutorIn: Carthaginois
  Société du spectacle
02.01.2017 12:39  
On peut également observer l’omniprésence de cette incapacité à reconnaître les causes profondes et historiques de notre situation à travers les publications des médias soi-disant indépendants ou alternatifs, comme Basta Mag et Reporterre, dont les analyses se limitent bien souvent à de l’écologie capitaliste, anthropocentrée (teintée de suprémacisme humain), bien loin de l’écologie biocentriste et de la biophilie. Un exemple. Hervé Kempf, le fondateur de Reporterre, s’apprête à publier un nouveau livre en janvier 2017, intitulé « Tout est prêt pour que tout empire – 12 leçons pour éviter la catastrophe », dont on peut lire ce qui suit dans la présentation :

« Désastre écologique, néo-libéralisme, terrorisme : voici les trois menaces qui obscurcissent le présent. On pourrait les croire distinctes. Elles sont les manifestations enchevêtrées d’une évolution commune amorcée au début des années 1980. »

Le désastre écologique (et politique, et social) a commencé il y a bien plus longtemps que cela, comme nous le soulignons plus haut. Ne pas le comprendre ou ne pas en parler, c’est occulter les pratiques humaines qui posent problème depuis des millénaires, et auxquelles on doit la transformation du croissant fertile en un désert, ainsi que celle du pourtour méditerranéen, comme le Nord de l’Afrique et la Grèce, qui étaient densément boisés avant l’arrivée de la civilisation. A ce sujet, le célèbre anthropologue Jared Diamond a écrit un article intitulé « La pire erreur de l’histoire de l’humanité », que nous avons traduit et publié, où il revient sur les conséquences désastreuses de la propagation de l’agriculture durant le néolithique, également résumées par Robert Sapolsky (chercheur en neurobiologie à l’université de Standford), dans son livre « Pourquoi les zèbres n’ont pas d’ulcère? » :

« L’agriculture est une invention humaine assez récente, et à bien des égards, ce fut l’une des idées les plus stupides de tous les temps. Les chasseurs-cueilleurs pouvaient subsister grâce à des milliers d’aliments sauvages. L’agriculture a changé tout cela, créant une dépendance accablante à quelques dizaines d’aliments domestiqués, nous rendant vulnérable aux famines, aux invasions de sauterelles et aux épidémies de mildiou. L’agriculture a permis l’accumulation de ressources produites en surabondance et, inévitablement, à l’accumulation inéquitable ; ainsi la société fut stratifiée et divisée en classes, et la pauvreté finalement inventée. »

Vers la fin de son livre « L’État », écrit en 1949, Bernard Charbonneau aborde en quelque sorte cette idée :

Et maintenant que proposez-vous ? — Car la réaction de l’individu moderne n’est pas de rechercher la vérité, il lui faut d’abord une issue ; en fonction de laquelle doit s’établir le système. Et je m’aperçois que ma réflexion m’a conduit la ou je suis : au fond d’un abime d’impossibilités. Alors m’imputant la situation désespérante qui tient a un monde totalitaire, il me reprochera de détruire systématiquement l’espoir. « Votre critique est peut-être juste, dira-t-il, mais quelle solution apportez-vous ? — Sous- entendu, s’il n’y a pas d’issue a la situation qu’elle dénonce, votre critique doit être fausse. C’est vous qui me désespérez » … Et effectivement je suis coupable de faire son malheur, puisque sans moi cette impossibilité n’existerait pas pour sa conscience.

Vers la fin de son livre « Le jardin de Babylone », écrit en 1969, il écrit :

En réalité il n’y a probablement pas de solution au sein de la société industrielle telle qu’elle nous est donnée.[…] Pour nous et surtout pour nos descendants, il n’y a pas d’autres voies qu’une véritable défense de la nature.

Ce à quoi nous ajoutons qu’il n’y a effectivement pas d’issue et pas de solution pour faire en sorte que la civilisation industrielle, ses infrastructures et ses hautes technologies, perdurent sans détruire la planète jusqu’à se détruire elles-mêmes. Les pratiques qui leurs sont nécessaires sont intrinsèquement antiécologiques, comme nous avons tenté de l’exposer.

Égarés par le langage insidieux du pouvoir, rassurés par l’optimisme mensonger de l’idéologie du « progrès », et persuadés que tout va bien finir dans le meilleur des mondes (duquel ils sont déjà prisonniers), ils ne perçoivent pas l’emprise de ce que décrit le journaliste américain Chris Hedges dans son article « Notre manie d’espérer est une malédiction » :

« La croyance naïve selon laquelle l’histoire est linéaire, et le progrès technique toujours accompagné d’un progrès moral, est une forme d’aveuglement collectif. Cette croyance compromet notre capacité d’action radicale et nous berce d’une illusion de sécurité. Ceux qui s’accrochent au mythe du progrès humain, qui pensent que le monde se dirige inévitablement vers un état moralement et matériellement supérieur, sont les captifs du pouvoir. Seuls ceux qui acceptent la possibilité tout à fait réelle d’une dystopie, de la montée impitoyable d’un totalitarisme institutionnel, renforcé par le plus terrifiant des dispositifs de sécurité et de surveillance de l’histoire de l’humanité, sont susceptibles d’effectuer les sacrifices nécessaires à la révolte.

L’aspiration au positivisme, omniprésente dans notre culture capitaliste, ignore la nature humaine et son histoire. Cependant, tenter de s’y opposer, énoncer l’évidence, à savoir que les choses empirent, et empireront peut-être bien plus encore prochainement, c’est se voir exclure du cercle de la pensée magique qui caractérise la culture états-unienne et la grande majorité de la culture occidentale. La gauche est tout aussi infectée par cette manie d’espérer que la droite. Cette manie obscurcit la réalité, au moment même où le capitalisme mondial se désintègre, et avec lui l’ensemble des écosystèmes, nous condamnant potentiellement tous. »

Que voulons-nous ?

Quelle que soit la forme de la société qui émergera des ruines du système industriel, il est certain que la plupart des gens y vivront proches de la nature parce que, en l’absence de technologie avancée, c’est la seule façon dont les hommes peuvent vivre. Pour se nourrir, il faudra se faire paysan, berger, pêcheur, chasseur, etc. Plus généralement, l’autonomie locale augmentera peu à peu parce que, faute de technologie avancée et de moyens de communication rapide, il sera plus difficile aux gouvernements ou aux grandes organisations de contrôler les communautés locales. Quant aux conséquences négatives de l’élimination de la société industrielle, eh bien ! on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Pour obtenir une chose, il faut savoir en sacrifier une autre. Puisqu’au final, il nous faut nous poser la question suivante : Que voulons-nous ? Préserver, protéger et encourager la biodiversité d’une planète vivante et de communautés naturelles non-polluées, ou préserver le confort moderne d’une civilisation hautement technologique ? Parvenir à une co-habitation saine et mutuellement bénéfique entre les êtres humains et les espèces non-humaines, ou faire perdurer un mode de vie suprémaciste qui considère le vivant comme une « ressource » à « développer » au bénéfice d’un progrès technologique dénué de sens et (auto-)destructeur ? Nous ne pouvons pas avoir les deux. Question de choix, comme l’écrit Derrick Jensen :

Voir plus haut, déjà cité.

Note de fin : Nous ne nous faisons pas d’illusion sur le potentiel de changement radical de notre temps, et sur la portée de ce texte et des analyses qui y sont développées. Le caractère grégaire de l’être humain étant ce qu’il est, et au vu de la progression de l’empire et de l’emprise du spectacle sur la société, nous pensons d’ailleurs qu’il est assez probable qu’à l’image des lemmings de la légende, la civilisation industrielle continue sur sa lancée suicidaire et qu’alors l’espèce humaine, ainsi qu’Emerson l’avait prédit, finisse par « mourir de civilisation ». Le contraire exigerait de l’être humain qu’il parvienne, en quelque sorte, à « aller contre sa nature, qui est sociale », pour reprendre les mots de Bernard Charbonneau.

Quoi qu’il en soit, nous continuerons à dénoncer et à exposer les évidences gênantes et indiscutées de la folie qu’on appelle civilisation, et d’abord parce que, comme le rappelle Günther Anders : « Ce n’est pas parce que la lutte est plus difficile qu’elle est moins nécessaire ».

 http://partage-le.com/2016/12/reflexions-sur-notre-situation-ecologique-planetaire-en-cette-fin-dannee-2016-debut-2017/


AutorIn: Le partage
  FOIN !!!
02.01.2017 13:27  
Beaucoup de foin pour pas beaucoup d'ânes !!!
Les DEBILES croient que l'équilibre naturel existe... Aussi BIGOTS que les anabaptistes, aussi sots que ceux qui croient en l'astrologie ou la réincarnation... Ils voient la nature comme une sorte de déesse pure et parfaite, mère idéalisée dont le modèle est la SAINTE VIERGE...
En fait la NATURE obéit d'abord aux lois de la physique, puis à celles de la chimie, puis à celles de la biologie... Un point c'est tout...
Il est exact que l'invention de l'agriculture fut une terrible épreuve que l'humanité s'est infligée... Mais c'est parce qu'elle n'avait pas le choix...
Il est exact que le réseau des villages et des chemins du néolithique est le début de l'INGENIERIE PLANETAIRE, mais, là encore ils n'avaient pas le choix...
Si la nature n'était pas un objet inerte soumis à des lois encore pires que celles de MOURAD 4 et JEHANGIR, l'humanité n'aurait pas été obligée de quitter les abris sous roches et les magnifiques activités qu'étaient la chasse, la pêche et la cueillette...


AutorIn: EPISTEMOLOGIE....
  Le scientisme n'est que more de l'âme
02.01.2017 15:03  
Quand au scientisme, c'est la pire des religions car c'est non seulement une croyance aveugle dont les adeptes croient que la science serait à même de résoudre tous les problèmes, mais en plus ses adeptes sont tellement aveugles qu'ils sont même incapables de comprendre qu'il s'agit d'une religion.

Nous avons un exemple parfait de scientisme ici, où un hurluberlu est capable de nier les évidences historiques simplement parce qu'elles remettent en cause de façon fondamentale sa vision de la science:

Le scientisme constitue une religion de substitution : « la Science » devenant une sorte de divinité tutélaire de l’humanité… Pour ces scientistes, il est donc nécessaire de combattre partout les irrationalités, croyances ou idéologies qui font de l’ombre à cette divinité, soit parce qu’elles se substituent à la connaissance scientifique (religion, mysticisme, superstitions, etc.), soit parce qu’elles contestent la science elle-même (darwinisme, etc.) ou ses applications (nucléaire, OGM, nanotechnologies etc.).

Dans ce dernier cas, la contestation des applications de la science, on assiste souvent à des manifestation de pure hystérie de la part des scientistes : que l’on se trompe sur le plan des croyances et des idées, passe encore, mais que l’on s’en prenne aux symboles mêmes de la réussite des sciences, cela relève du sacrilège, de la profanation des icônes et des lieux de culte…

Toute critique des doctrines scientifiques est identifiée par les scientistes à une « mauvaise compréhension » des théories scientifiques ; sous-entendu, quand on a compris ces théories, on les accepte bien volontiers. C’est une manière de disqualifier a priori la critique en la traitant de haut : « vous n’y comprenez rien, on va vous expliquer… ». Et de fait, le scientiste veut combattre l’erreur en répétant la vérité scientifique sur tous les tons, sans chercher à comprendre les arguments, les motivations et les ressorts psychologiques de ceux qu’il veut ainsi convertir à son culte.

Toute attaque contre les applications de la science est assimilée par les scientistes à de l’obscurantisme, à un refus irrationnel et irraisonné du progrès. De même, la critique des conséquences mortifère de l’utilisation de la science doit toujours rester raisonnable et modérée, sous peine d’être qualifié de violoente ou même de nos jours de terroriste. Sous-entendu, un être raisonnable ne peut et ne doit qu’exprimer poliment ses doutes, ses craintes et ses inquiétudes, la violence ne peut être que le fait d’esprits dérangés. Curieusement, cette indignation contre « la violence » – terme qui ici peut recouvrir énormément de choses anodines, comme prendre la parole en public sans y être invité ou perturber un « débat public » (comme en 2010 sur les nanotechnologies), etc. – est à sens unique : la violence des dirigeants qui imposent leurs décisions à l’aide de la police, de l’armée et des tribunaux (cf. les luttes anti-nucléaires, NoTAV, Notre-Dame des Landes ou encore le barrage de Sivens) non seulement ne rentre pas dans les motifs d’indignation, mais elle est bien souvent totalement occultée.


AutorIn: Dominique
  Bienvenue dans le troupeau !
02.01.2017 15:06  
Encore un effort, vous y êtres presque


AutorIn: L'heure du culte
  La SCIENCE n'existe pas !!!
02.01.2017 16:13  
La science n'existe pas vu qu'elle dépend de la cupidité abjecte des bourgeois et de la mégalomanie des empereurs...qui sont des idéologies perverses...
Personne ne construira 8 millions d'oasis artificielles pour liquider les 15 millions de km2 de désert chaud aride, pas parce que c'est impossible, mais parce que ce n'est pas rentable à très court terme.
Les PONTS de KERTCH sont imbéciles si on se réfère aux lois de l'économie, ils correspondent au désir de consolider le lien RUSSIE-CRIMEE (objectif politique). Ce chantier prouve que l'ECONOMIE ne gagne pas toujours !!!


AutorIn: Epistémologie...
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